
Les cauchemards n’étaient pas admis, seules les blessures physiques étaient reconnues pour ceux qui avaient fait, connu et méritaient la “Grande Guerre”…
Nightmares were not admitted, only physical wounds were recognized by those who had done, known and deserved the “Great War”…
14-18.. Antonin, colombier, s’engage dans l’armée française. Sa mission : correspondre à travers les lignes ennemies à l’aide de pigeons voyageurs. Il effectue son devoir, jusqu’au moment où l’homme qu’il était ne se reconnait plus. Qu’est-il arrivé ?
Un médecin s’occupera de sa mémoire perdue, de cette errance dans laquelle il végète, là où Antonin s’est arrêté, prostré, pour une raison connue seulement de lui-même…
Au fil de l’oeuvre de Gabriel Le Bomin, réalisateur du film, on découvre d’abord le septicisme, puis l’étonnement et l’analyse d’un médecin qui avait compris, qu’au-delà des blessures visibles et physiques d’un homme , le plus dur à endurer restait l’innommable, l’épouvantable horreur à laquelle aucun homme n’avait jamais pu se préparer…
Peut-être doit-on voir dans ce film, qui n’est pas le premier à traiter du stress post-traumatique, un film qui ose s’intéresser aux symptomes, les décortique, nous laisse présager des questions que se posait la médecine de cette époque ?
Combien de temps faut-il pour construire un homme, combien de temps faut-il pour le détruire ?

Nightmares were not allowded. Only physical wounds allowded by the great WW-I authorities were recognized ;broken faces, gas respiratory diseases, amputated limbs.. Not what Antonin was suffering of..
14-18 : Antonin was a dovecote, whose mission was to send messages through enemy lines. He’s a soldier, he does his duty till the moment he can’t recognize himself anymore.
A man, a physician, will take care of him, of his lost memory, predicting all that we know now..
How long does it take to make a man, how long does it take to destroy him?
Official trailer (in french) :
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