Adapté d’une oeuvre deDenis Lehane, dont les romans Mystic Riveret Gone Baby Gone ont déjà inspiré au cinéma respectivement Clint Eastwood et Ben Affleck , ce film – qui ne sortira que dans quelques mois en Belgique – plante son décor et son récit dans l’univers asilaire du milieu du 20è siècle, avec ses patients, ses soignants mystérieux, ses cellules et ses ombres !
Martin Scorsese se frotte pour la première fois (ou peut-être la seconde – si l’on se réfère à son remake de Cape Fear/Les nerfs à vif ) au film de “genre”… en l’occurence au “film noir” as they say in english et aussi en français, qui mélange thriller, mystère, action.
Shutter Island conte l’histoire de deux marshalls dans les années 50, envoyés sur l’île de Shutter Island, ancienne forteresse datant de la guerre de sécession et transformée depuis en asile psychiatrique pour malades mentaux criminels, afin d’y retrouver une criminelle mystérieusement disparue.
Voici la première bande-annonce (en anglais) de ce film, qui donne déjà un aperçu de la représentation de la maladie mentale, de l’enfermement et de la crainte que cela inspirait à cette époque, magnifiquement filmé et orchestré par un metteur en scène passé maître dans l’observation de l’âme humaine.
Demain, 1er mai 2009, ce blog aura 1 an… J’ai tenu le coup, passé le cap des 6 mois fatidiques (durée de vie moyenne des millions de blogs qui se créent sur le web). Merci à tout ceux qui s’y intéressent, vos visites discrètes m’encouragent à continuer malgré le manque de temps et l’irrégularité de mes posts, merci pour vos suggestions et votre fidélité. Amicalement.
Les circonstances de la vie ou les actualités font qu’à un moment donné le cinéma vous rappelle qu’il s’est intéressé à tel ou tel sujet de société et a tenté d’en transmettre les émotions.
L’Alzheimer, maladie cruelle tant dans son pronostic d’incurabilité que dans les mystères controversés de ses origines, a fait l’objet, ces dernières années, de diverses tentatives de représentation allant du récit biographique (Iris) au polar (De Zaak Alzheimer’s , Cortex) en passant par une approche plus intime (Away from her).
Le premier film qui m’a marqué futIRIS, en 2001, réalisé par Richard Eyre avec Judy Dench, Jim Broadbent et Kate Winslet.
Je ne connaissais pas du tout la romancière anglaise Iris Murdoch ni son oeuvre, ni qu’elle mourut de l’Alzheimer à 79 ans avant de découvrir ce film. Le film , usant d’allers et de retours, entre la jeune femme, créative, indépendante et novatrice, intellectuelle de haut vol, et la femme d’âge mur, auteur reconnu, saisissant parfaitement la détérioration mentale vers laquelle elle s’achemine inexorablement est un touchant portrait de la lutte d’une femme (et d’un couple) contre la maladie.
Plus récemment, le film de Sarah Polley en 2006, AWAY FROM HER
avec Julie Christie, mettant en scène l’histoire d’un couple (Comme pour IRIS) affrontant la maladie et tentant de s’adapter aux bouleversements qui s’en suivent, me ramenait à des choix essentiels, et à l’acceptation :
Dans ces deux films (nord-américains) cependant, on peut percevoir comme une vision un peu altérée, si ce n’est élitiste de la représentation de la maladie et de son environnement; Ils réunissent des personnes venant de milieux privilégiés, avec des parents, des conjoints plutôt compatissants, comprenant la maladie, ayant tout au moins un un accès intellectuel vers elle. Une vision assez cinématographiquement idéale au final.
Le cinéma européen à travers deux autres films porte un regard un peu plus plus décalé sur cette maladie. La maladie existe mais n’est pas une fin en soi; Le malade, l’individu, sa personnalité, reste jusqu’à la fin prépondérente, s’illustrant non plus en tant que personne malade mais en tant que personne continuant à agir, doutant, prenant parti dans la solitude de sa maladie… ; le contexte dramatique de l’action choisie dans ces deux films est l’univers du polar, à travers ce film belge (2003) de Erik Van Looy, De Zaak Alzheimer ou Cortex de Nicolas Boukhrief (2008)
Ces deux derniers films arpentent évidemment le même thème… la mémoire et la perte de cette mémoire. Ils la replace, contrairement aux deux autres films nord-américains, dans un contexte plus basique, plus tribal, plus violent et désespéré parfois… La lutte organique et éternellle contre le Mal(adie), moteur fondamental et fédérateur de toute société humaine. La maladie sort du noyau clos des proches et se frotte à la société, non plus comme une plaie mais comme une anomalie sacrée ayant sa place, et nous permettant de continuer à voir… Prisme ? Grââl ? A chacun son analyse.
Dans le même ordre d’idée, Cortex amène André Dussolier à lutter et à probablement trouver un sens à sa maladie en affrontant de l’intérieur d’une maison de soins un tueur en série.
La MEMOIRE est un thème qui a fait les beaux jours du cinéma, depuis Rosebud dans Citizen Kane, jusqu’à Memento de Chris Nolan. Et il y en a bien d’autres…
“Away from Her (Loin d’elle) ” de Sarah Polley (2006)
La représentation de “l’infirmier psy” au cinéma (NB : J’emploierai pour des raisons de simplification le terme “infirmier” au masculin) connait un peu le même destin que celui du psychiatre, souvent réduit à des rôles de détenteur du POUVOIR tantôt gardien de prison sadique et sans coeur, ou a contrario, de figure angélique maternelle/paternelle peu nuancée dans ses intentions.
Le rôle thérapeutique de l’infirmier et la relation qu’il a avec les patients est quasi toujours limitée dans ces films à “l’enceinte” de l’hôpital psychiatrique, aux murs, à des actes infirmiers connus et agréés du grand public, (comme la prise de médicaments, les injections, la tenue rigoureuse du dossier) et à des relations très stéréotypées (contention forcée, règles institutionnelles). Bref, peu de nuance sont données aux profanes, du rôle réel de l’infirmier psychiatrique dans la prise en charge, souvent complexe, des malades mentaux.
Tout comme pour les médecins psychiatre, le cinéma contribue à la survie de certains clichés, parce qu’ils servent la dramaturgie d’un film d’une part, qu’ils cotoient une certaine réalité parfois, mais peut-être aussi, d’autre part, parce que tout ce qui touche au monde de la psychiatrie reste un domaine sensible et lointain (terre inconnue) pour le grand public.
Les faits divers récents survenus en Belgique (Dendermonde, Geneviève Lhermitte) alimentent la polémique et donc le doute du grand public sur la capacité de ces soignants à agir et à “protéger” la société. Vaste débat, tant on sait que la majorité des patients qui partagent notre quotidien sont innofensifs, mais que l’attention toujours se porte sur des cas isolés et dramatiques.
Le cinéma se devrait-il donc de relayer un message plus positif et explicatif sur ces soignants et tout le travail qu’ils accomplissent quotidiennement ? Sans nul doute…
Mais il reste beaucoup à faire pour démonter tout ces clichés, et ce démantèlement ne peut se faire que par les soignants eux-mêmes… ILS doivent se faire connaître pour expliquer leur travail, leurs difficultés, mais aussi toutes leurs REUSSITES ! Le cinéma et les faits divers n’en parlent guère.
Un article paru voici deux ans dans la revue “International Journal of Psychiatric Nursing” sous la plume de Keri de Carlo, infirmière au St George Mental Hospital, à Sydney, Australie, m’a semblé intéressant à signaler et à illustrer par quelques clips et photos sur ce blog. L’auteure y analyse 19 films américains, sortis entre 1942 et 2005, et qui à des degrés divers présentent les clichés et stéréotypes du travail infirmier en psychiatrie.
L’article source auquel je fais référence est :
DE CARLO Keri Ogres and angels in the madhouse. Mental health nursing identities in films. Int J Mental Health Nurs. 2007, 16, 338-48.
Voici quelques uns des 19 films qui illustrent l’article et d’autres que j’ai rajouté:
EVIDEMMENT Un des plus célèbres, ONE FLEW OVER THE CUCKOOS’S NEST… Infimière psy interprétée par LOUISE FLETCHER….
Une autre représentation d’un travail qui incombe principalement aux infirmiers, la mise sous contention : Extrait de “Frances”, basé sur le biopic de la comédienne Frances Farmer et réalisé par Graeme Clifford (1982), actrice Jessica Lange.
L’accueil et les règles… Whoopy Goldberg est l’infimière-chef dans ce film de James Mangold (1999), Girls’s Interrupted (Une vie volée), traitant ici d’une unité de soins pour adolescents.
Pour terminer sur une note plus optimiste, j’ajouterai à la liste de Keri De Carlo, le très joli film de Sarah Polley, sur la maladie d’Alzheimer, Away From Her, qui met un peu en lumière le travail accompli par des infirmiers en psychogériatrie. L’infirmière est interprétée par Deanna Dezmari, pas trop mise en avant dans la B.A. mais si vous voyez le film…
Souhaitons donc que ce métier, soit dorénavant dans la vie réelle… lui aussi récompensé !
(Le patient Jack Nicholson et l’infirmière-chef Louise Fletcher remportent tout deux l’Oscar des meilleures acteurs en 1976 pour Vol Au-dessus d’un nid de coucou de Milos Forman)
… Ou quand le film de Peter Weir, The Truman Show, pourrait donner son nom à une nouvelle pathologie psychiatrique…
Quelques articles récemment publiés dans la presse quotidienne font état de ce “nouveau” trouble mental, dont les symptômes seraient étroitement liés aux émissions de télé-réalité qui pullulent sur nos chaînes télévisuelles ces dernières années.
Deux scientifiques ont décidé de se pencher sur ce phénomène (encore limité) et même d’y consacrer une étude depuis 2006.
Le quotidien français “La Voix du Nord” , se faisant le relais des médias nord-américains, leur consacre le 1er décembre dernier un article : http://www.lavoixdunord.fr/France_Monde/actualite/Secteur_France_Monde/2008/12/01/article_le-syndrome-de-truman-intrigue-les-psych.shtml
Alors… forme de paranoïa ? symptôme psychotique ? fantaisie médico-médiatique ? Qu’en dit la littérature scientifique ?
Jusqu’à présent, pas grand chose si ce n’est un commentaire dans le British Journal of Psychiatry, malheureusement pas accessible en ligne gratuitement : ‘Truman’ signs and vulnerability to psychosis
Un film dont je viens d’entendre parler, mais… que je n’ai pas vu. Quelqu’un ici l’a vu ?
Il dépeint l’univers d’un hôpital psy plongé au coeur de la guerre de Tchétchénie, actualité récente et brûlante, et qui pourrait renvoyer à la question : en temps de guerre, qu’advient-il de ces espaces clos et “protégés” que sont les institutions psychiatriques ? On pense aux nombreux ouvrages consacrés à l’abandon de ces patients institutionalisés, voire aux systèmes de santé ayant participé à leur extermination.
Mais je m’éloigne du film de Konchalovsky qui semble plutôt vouloir éviter de donner des leçons de morale, mais préfère déplacer le drame (au sens scénaristique du terme) vers une photographie surréaliste et décalée de ces patients, qui, à cause de la guerre, peuvent laisser libre cours à leurs fantasmes. Ici, notamment, une jeune femme passionnée par le chanteur Bryan Adams.
Ce film ne s’arrête sur aucune pathologie particulière ni aucune prise en charge (Nous sommes au VIIIème siècle chinois), mais en le découvrant récemment, j’ai eu envie de le partager tant sa facture est splendide et les thèmes abordés – des classiques des “sciences humaines” – nous ramènent aux questions et fantasmes éternels : la confiance, la trahison, le pouvoir et la délégation du pouvoir, l’inceste, le parricide, la soumission et la révolte, thèmes chéris depuis toujours par Homère ou Shakespeare.
J’ai été estomaquée par ce film… parce qu’il allie le contenu (très simple) et la représentation exacerbée de ce contenu. Les sentiments extrèmes, Yimou les transposent en feux d’artifice de couleurs, de mouvements chorégraphiés, sacrés.
Nous voyageons en plein drame humain… à peu près ordinaire, dans un paysage flamboyant et suffocant, empreint de règles contraignantes et iniques, tout en concédant à ce contexte asphyxiant l’excuse de notre ignorance occidentale en matière de rites chinois millénaires. Mais le drame, nous pouvons tous le percevoir très vite tant il est universel.
Une famille se déchire, le pouvoir despotique d’un empereur s’effrite, les derniers-nés veulent prendre la place du père, la seconde épouse mourante trahi, le désir et l’acte d’inceste s’accomplissent, la manipulation règne … et Zigmund Freud aurait adoré, j’imagine, ce qui fait la trame de ce film.
Plus sérieusement, pour ceux abonné à Be.tv, ou les loueurs de DVD, qui ne sont pas uniquement aficionados de scènes de bataille, voici un film à voir en ce moment.
C’est SOMPTUEUX et FASCINANT ! Magnifiquement filmé et joué, une précision accordée à chaque détail (de costumes, d’accessoires), la lumière, le son, les mouvements, le rythme, la progression narrative qui amène inéluctablement à découvrir l’issue du drame…
J’appréhendais – comme dans certaines productions asiatiques – que l’accent soit trop porté sur des scènes de combat, qui m’ennuient très souvent, mais ce n’est pas le cas ici, à part la scène finale, une bataille patricide, au coeur du coeur, de la Cité Interdite, FABULEUSEMENT mise en scène, et qui, vu le contexte, trouve toute sa raison d’être.
Aussi, pour vous faire une idée, vous mettrais-je deux liens…
Le premier, la bande-annonce, qui met malheureusement plûtot l’argument de vente sur le film d’action…
le second, une scène plus “familiale” de révélation de secret, plus fidèle au déroulement de l’histoire et à sa ligne dramatique.
2 :
BREF, un bon moment de cinéma… Comme disent les critiques !
NB : A voir aussi de Zhang Yimou, avec Gong LI en 1991, bien avant “Hero” ou “Le secret des poignards volants”: Epouses et Concubines (Raise of Red Lantern). Un magnifique film…
Les 16 et 17 octobre prochains, l’asbl Psymages organise pour son 10ème anniversaire, le Festival Images Mentales dédié à l’utilisation de la vidéo, du cinéma, témoin thérapeutique, en santé mentale.
Avec une petite pensée personnelle pour le CTJ Ado – Centre Thérapeutique de Jour pour Adolescents de l’Hôpital Vincent Van Gogh à Charleroi (Marchienne-au-Pont) – qui y présente un de ses films
On oct 16-17, Psymages celebrates its 10th anniversary and for this occasion organizes the Mental Images Festival, devoted to the use of video, cinema as a therapeutic mean in mental health care.
Special personal tribute to the Adolescent Psychotherapeutic Day Center of the Vincent Van Gogh Hospital at Charleroi, that presents one of their short films
Pour ceux qui souhaiteraient suggérer des films, je viens de créer une PAGE spéciale – elle apparaît en haut de la page d’accueil du site – au-dessus de la photo du Golden Gate. La structure du blog étant limitée, il faut poster vos suggestions dans le cadre “commentaire”. Merci à vous d’ores et déjà.
For those who’d like to suggest films, I’ve just created a special PAGE - it appears on the top of the blog main page – above the Golden Gate photo. The blog’s structure being limited, you must post your suggestions by using the “comment” frame. Thanks in advance.
Les cauchemards n’étaient pas admis, seules les blessures physiques étaient reconnues pour ceux qui avaient fait, connu et méritaient la “Grande Guerre”…
Nightmares were not admitted, only physical wounds were recognized by those who had done, known and deserved the “Great War”…
14-18.. Antonin, colombier, s’engage dans l’armée française. Sa mission : correspondre à travers les lignes ennemies à l’aide de pigeons voyageurs. Il effectue son devoir, jusqu’au moment où l’homme qu’il était ne se reconnait plus. Qu’est-il arrivé ?
Un médecin s’occupera de sa mémoire perdue, de cette errance dans laquelle il végète, là où Antonin s’est arrêté, prostré, pour une raison connue seulement de lui-même…
Au fil de l’oeuvre de Gabriel Le Bomin, réalisateur du film, on découvre d’abord le septicisme, puis l’étonnement et l’analyse d’un médecin qui avait compris, qu’au-delà des blessures visibles et physiques d’un homme , le plus dur à endurer restait l’innommable, l’épouvantable horreur à laquelle aucun homme n’avait jamais pu se préparer…
Peut-être doit-on voir dans ce film, qui n’est pas le premier à traiter du stress post-traumatique, un film qui ose s’intéresser aux symptomes, les décortique, nous laisse présager des questions que se posait la médecine de cette époque ?
Combien de temps faut-il pour construire un homme, combien de temps faut-il pour le détruire ?
Nightmares were not allowded. Only physical wounds allowded by the great WW-I authorities were recognized ;broken faces, gas respiratory diseases, amputated limbs.. Not what Antonin was suffering of..
14-18 : Antonin was a dovecote, whose mission was to send messages through enemy lines. He’s a soldier, he does his duty till the moment he can’t recognize himself anymore.
A man, a physician, will take care of him, of his lost memory, predicting all that we know now..
How long does it take to make a man, how long does it take to destroy him?
Tv-film, programmé samedi dernier à la RTBF, le film de Serge Le Péron, dévoile les premiers pas de Françoise Dolto, médecin et psychanalyste pour enfants au lendemain de la deuxième guerre mondiale.
Filmé tantôt du point de vue de deux jeunes patients, tous deux hantés par le traumatisme du naszisme et de la perte (imaginaire ou réelle) d’un de leur parent, tantôt du point de vue de Dolto et de ses partisans, le téléfilm aborde les prémices de la carrière d’une femme qui, à travers ses combats, ses expériences cliniques et sa personnalité a révolutionné la psychiatrie infantile française de l’après guerre, jusque là réduite aux maisons de corrections ou autres asiles sans retour pour enfants catalogués débiles mentaux.
Personnage marquant du monde de la psychanalyse française, Dolto, renaissant sous les traits de Josiane Balasko, était probablement plus rebelle encore que ce que nous montre ce TV film, assez policé et consensuel, mais néanmoins ayant le mérite d’aborder le sujet par l’intérieur, la relation de Dolto avec ses jeunes patients.
On belgian TV this week, a TV film directed by Serge Le Péron, about FRANCOISE DOLTO, child psychoanalysist who revolutionized french child psychiatry just after World War II.
The film shows on one side, through the psychotherapy sessions between Dolto and two boys traumatized by their (imaginary or real) parent’s lost during WW-II how she was working with them, and, on the other side, how she, and her supporters had to struggle against archaic psychiatric authorities to defend their new way of working with kids who were, since then, classified as hopeless retarded untreatable children.
Une fois n’est pas coutume, je délaisserai le cinéma pour vous présenter une série télé qui débarquera en Belgique, sur Be.Tv fin octobre 2008, “IN TREATMENT”…
Produite par la désormais célèbre et (toujours?) audacieuse chaine privée payante américaine, HBO (Sopranos, Six feet under, Rome…), cette série aborde la psychothérapie et plus particulièrement, le déroulement des scéances, à travers les consultations quotidiennes – du lundi au jeudi – d’un psy et de ses patients, le vendredi étant dédié à ses propres scéances de supervision.
Incarné par le très certainement toujours excellent acteur irlandais Gabriel Byrne , cette série originale, puise quand même son inspiration d’une série israélienne de 2005, inconnue chez nous, Be Tipul.
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Just the once won’t hurt, let me introduce to you a TV series which will be broadcasted by the end of october on belgian Be.Tv channel, “IN TREATMENT” Produced by the very famous and (still ?) audacious private american TV channel HBO (Sopranos, Six feet under, Rome…), the story narrates the mondays to thursdays’ appointments between a psychotherapist and his patients, fridays beeing dedicated to his own supervision. Played by the always excellent irish actor Gabriel Byrne , this show is nevertheless an adaptation of the 2005 Israeli TV series Be Tipul
Enfin… restons critique et écoutons les commentaires d’un spécialiste des séries américaines (dont HBO) sur Canal+, Alain Carrazé, assez dubitatif sur les choix scénaristiques de cette chaine dont je viens de vous présenter une des séries Blog d\’Alain Carrazé
(Above a critical review about HBO’s choices from a french specialist about US TV series)
BREF, chacun se fera son opinion après l’avoir vu… moi la première, et je ne suis pas thérapeute. Mais avouez que cette série titille la curiosité !
Si on me demandait, quels étaient les moments, qui, dans les films, m’avaient permis de marquer une petite pause, je citerais, notamment, celui-là… / If i was asked which moments in films, allowed me to feel relax (just for little while).. I would name this one… Sidney Pollack, OUT of Africa (1985)